Après le triomphe de La Machine de Turing (4 Molières 2019), un spectacle saisissant qui explore ce qui, en chacun de nous, peut basculer.
Que s’est-il dit pendant les 22 minutes qui ont réuni Jean-Paul II et Ali Ağca, qui a tenté de l’assassiner ? Le 13 mai 1981, un jeune homme tire sur le pape. Deux ans plus tard, celui-ci vient lui rendre visite en prison. Dans un seul en scène intense, Benoit Solès prête sa voix à Ali Ağca. De son enfance à ses trente années de détention, il nous entraîne au cœur d’un destin qui bascule. Ali raconte au public ce face-à-face historique dont personne ne connaît le contenu…
Un échange imaginé comme un moment suspendu où se confrontent foi, violence et pardon.
Après le triomphe de La machine de Turing(4 molières 2019), un spectacle saisissant qui explore ce qui, en chacun de nous, peut basculer.
Texte et interprétation Benoit Solès
Collaboration artistique Sophie Nicollas et Anne Plantey
Lumières Denis Koransky Musiques et création sonore Marc Demais
Atelier Théâtre Actuel, Morcom, Tcholélé Théâtres, Fiva Production, En scène ! Production, Théâtre du Palais Royal, Théâtre La Pépinière
Avec le soutien de la Ferme des communes, SERRIS, Festival SenS, Gémeaux PARIS, Théâtre Anthea, ANTIBES, Nouveau théâtre du Jour, AGEN, Festival off d’AVIGNON, TPA
Photos affiche ©Patrick Fouque
Théâtre Actuel Avignon
Du 3 au 25 juillet à 10h00
Durée 1h15
Tarif plein 26€ / Tarif Off 18€
Relâches les lundis 6, 13, 20 juillet
Représentations supplémentaires les mercredis 8, 15 et 22 juillet à 11h50
“Cette pièce est née du souvenir de l’attentat contre Jean-Paul II, le 13 mai 1981, qui m’avait marqué, tout comme l’image saisissante de la rencontre en prison entre le pape et son agresseur, Ali Agça. Des années plus tard, ce souvenir est revenu avec une force inattendue. J’ai compris que cette image continuait de poser des questions essentielles.(…) La pièce ne cherche pas à expliquer la radicalisation, mais à la traverser par la parole. Elle suit une vie marquée par l’humiliation, le besoin de reconnaissance, la fascination pour la violence et la perte progressive de soi. Ce qui m’importe, c’est comment un être humain en vient-il à commettre l’irréparable ? (…)
La question du pardon est centrale. Non comme une valeur morale ou religieuse, mais comme une expérience artistique troublante, qui déplace les repères et suspend le jugement.”
Benoit Solès – auteur et interprète